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L’Arche Assistants

We call those who share life in the communities Assistants. 

Assistants are volunteers or salaried employees depending on the role, responsibility and employment law of the country. There is a long tradition in some countries to send volunteers abroad through volunteer-sending organizations. LINK to See International Experience program.

Create a world where everybody belongs!

 

This is what you can expect:

  • You live in a/one of the L’Arche homes with other Assistants and members with a disability.
  • You support people with disabilities in all dimensions of life through daily living and accompaniment
  • Generally you are asked to make a commitment for one year.
  • All L’Arche communities have a spiritual dimension. We welcome people of all faiths and those with no particular faith. 
  • We expect assistants to be open to and supportive of other’s spirituality and to join in our celebrations.
  • Be prepared for ongoing training and formation. In most countries L’Arche is a registered charity and must meet legally set standards in professional care.
  • Experience daily life with people who are different to you. It’s a lot of fun. It’s also challenging.  

Friendship with people with intellectual disabilities shape our way of being in the world.

 

Ready to join!

L’Arche is a life changing experience of self-discovery and personal growth in mutual relationships, leadership and personal spiritual journey. Contact one of our recruitment offices shown on the map below or visit our News Section and click Employment Opportunities in the categories or our LinkedIn page.

 

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  • «Fais-le maintenant ou jamais.»

    Témoignage de Julia Huber, assistante

    Julia Huber a donc pris une profonde inspiration et s’est plongée dans la vie de L’Arche Mexico! Pour une jeune allemande qui ne parlait pas espagnol, qui n’avait jamais voyagé au-delà de l’Europe et dont la connaissance personnelle de L’Arche se limitait à une visite d’une journée à L’Arche Tecklenburg, il fallait du cran. «Cette visite m’a permis d’avoir une bonne idée de l’esprit d’un foyer de L’Arche.» 

    Avec son visa de résidente temporaire obtenu grâce à son organisme de solidarité allemand, Julia a contacté la responsable de la communauté de Mexico: «Le fait que je ne parle pas espagnol a rendu ce contact très difficile, et effrayant en quelque sorte. Mais elle m’a mise en contact avec des assistants américains là-bas, qui m’ont donné de bons conseils sur ce que je devais emporter dans mes bagages et m’ont envoyé des photos pour que je puisse me faire une idée des lieux. Je me suis sentie vraiment accueillie dès le début.» 

    Julia est arrivée à Mexico en août 2016 pour un engagement d’une année. «Mais sur le chemin du retour de l’aéroport au foyer, j’ai vraiment remis ma décision en question: je n’allais pas pouvoir communiquer avec les personnes accueillies ni avec l’équipe! Quelle idée avais-je eue? Cependant, dès mon arrivée, les personnes accueillies se sont montrées ouvertes, m’ont porté de l’intérêt et m’ont fait sentir que j’étais à ma place et que j’étais attendue. Une des personnes priait presque chaque soir pour moi et mon espagnol, non pas comme un reproche, mais par réelle préoccupation pour moi. Aujourd’hui, 10 mois plus tard, je sais que ma décision de partir était la bonne! Il existe bien plus de façons (et parfois de meilleures façons) de communiquer que la langue parlée, que j’ai eu la chance d’apprendre de plus en plus pendant le temps passé ici.»

    Chocs culturels et surprises

    «J’ai été impressionnée, et pour être honnête, frustrée, par la grande différence entre l’approche allemande et l’approche mexicaine du temps, de la structure et de l’autorité: «les réunions prévues ici commencent rarement à l’heure, alors que des rendez-vous obligatoires sortent de nulle part. En général, je trouve qu’il y a un énorme manque de structure et les réactions et les annonces claires manquent. Mais finalement ça fonctionne toujours!»

    Le deuxième choc culturel a été que, «dans la société mexicaine, une personne avec un handicap est traitée comme un enfant. En Allemagne, l’égalité et l’auto-détermination sont des sujets importants.»

    Qu’est-ce qui a aidé?

    «Avoir deux assistants venant des États-Unis dans la communauté a beaucoup aidé, car ils s’adaptaient également à la culture mexicaine: nous partagions régulièrement nos chocs et nos surprises. Tout d’un coup, j’ai découvert combien je me sentais européenne! C’est un sujet auquel je continue de réfléchir…»

    Dans quelle mesure ta présence aide-t-elle la communauté?

    «Nous apprenons tous: je pense que cela aide la communauté d’avoir une vision différente des choses, de voir d’autres possibilités et d’autres besoins. Cela fait maintenant 11 mois que je suis ici, nos relations reposent davantage sur la confiance, l’égalité et l’expérience commune. Je vois le changement que des relations comme celle-ci apportent à la vie communautaire et au lien entre personnes accueillies et assistants. Etre simplement présent au quotidien est aussi important: plus d’assistants signifie plus de possibilités de libérer du temps libre et travailler sur des projets individuels. Pour moi, c’est là l’essence de la communauté. Se soutenir les uns les autres dans notre développement personnel et commun en redonnant comme nous le pouvons ce que nous avons reçu. Je suis reconnaissante d’expérimenter ce soutien réciproque jour après jour.»

    Des conseils pour des volontaires internationaux potentiels?

    «Si vous avez la possibilité d’être volontaire international, je vous encourage à tenter votre chance. Cette opportunité n’arrive pas par hasard et elle vaut le coup. Je me sens vraiment privilégiée d’avoir eu la chance de venir partager ma vie ici dans la communauté de L’Arche de Mexico. Bien entendu, souvent je me retrouve à penser «Mais qu’est-ce que je fais ici?» ou «Ce n’est pas ma place.», mais en même temps, je suis convaincue que je dois être ici avec toutes les difficultés et tous les doutes. Si vous êtes ouvert, intéressé et prêt à partager un peu de vous-même, de vos qualités et des domaines dans lesquels vous souhaitez grandir, c’est ce qu’il vous faut ! Foncez!»

    Des questions

    Si vous croyez dans le potentiel créatif humain de toutes les personnes ayant un handicap, vous partez d’un très bon pied pour travailler à L’Arche. Participez à l’histoire! Écrivez nous à dir.rh@larche.org

     

  • Possibilités de volontariat international

    Rejoignez l’une de nos communautés dans le monde! L’Arche est une expérience de découverte de soi, d’épanouissement personnel dans les relations mutuelles. Si vous croyez dans le potentiel créatif humain de toutes les personnes ayant un handicap, vous partez d’un très bon pied pour travailler à L’Arche.

    Nous vous invitons à explorer les possibilités de volontariat international:

     

    Des questions

    Dépassé(e) par les possibilités de rejoindre L’Arche! Aucun poste vacant disponible qui correspondrait à votre profil? Pas de problème. Nous pouvons vous orienter.

    Écrivez nous à dir.rh@larche.org


    Créez un monde où chacun trouve sa place!

     

  • Il n’y a pas une seule ‘bonne’ manière de vivre L’Arche

    Témoignage de Kate Schulte, assistante

    «J’ai dû accepter qu’il n’y a pas une seule bonne manière de vivre L’Arche – si la communauté aime les personnes accueillies et les aide à reconnaitre leurs dons, alors elle vit L’Arche.» C’est Kate Schulte, de L'Arche USA, qui parle; elle a pris une année sabbatique pour être assistante solidarité à L’Arche Mymensingh, au Bangladesh.

    Pour Kate, vivre à L’Arche loin de son pays a été le catalyseur d’une foule de réflexions nouvelles et créatrices sur la vie: «J’ai dû aussi accepter que je ne sais pas grand-chose sur quoi que se soit. Mon sens des valeurs et de l’éthique vient principalement de l’Occident. Quand je me suis retrouvée dans un endroit où les gens pensent très différemment, j’ai été perturbée. Il ne suffisait pas de m’immerger dans la vie communautaire – je devais/je dois m’immerger dans la culture du pays. Je devais «chercher à comprendre» – j’ai commencé à lire des livres de philosophes indiens, j’ai écouté de la musique Hindi, et surtout j’ai écouté les récits et les points de vue des personnes qui m’entouraient. J’avais tant à apprendre et j’ai encore tant à apprendre!»

    S’habituer à une nouvelle culture : surprises et chocs…

    Inde: En arrivant à Asha Niketan, j’ai été complètement transportée dans la magie de l’Inde: les odeurs étranges, les lumières… et tant de monde partout! J’étais dépassée; tout était si différent et je ne me sentais pas à ma place. Il y a eu bien des moments au cours de ma vie à L’Arche où je ne me suis pas sentie à la hauteur, mais jamais je ne l’ai autant ressenti que pendant mes deux premiers mois en Inde. Je ne savais rien faire: la toilette, le nettoyage, la prière, la vaisselle, et communiquer – tout était différent. J’étais différente. Au début, je me suis sentie inutile. Je me retrouvais comme un bébé. J’avais tout à réapprendre. Mais pour moi, ce qui était difficile, ce n’était pas de m’adapter à la nourriture, aux différences dans la façon de faire sa toilette ou prendre son bain – c’était de m’adapter à la façon différente dont la communauté vivait L’Arche et au fait que j’avais si peu de contrôle sur quoi que ce soit. Si Frère Roger (de Taizé) était venu dans la communauté, je lui aurais crié: «J’ai osé donner ma vie aux autres (c’est ce que je pensais), mais non seulement je ne trouve aucun sens à ma vie, mais en plus je suis malheureuse!» Mais, ensuite, la joie a commencé à se frayer un chemin dans ma solitude.

    Je me suis rendue compte que le fait de ne pas pouvoir être utile ou tout contrôler me permettait de comprendre ce que voulait dire «donner ma vie aux autres».  Cela voulait dire être reconnaissant pour le moment présent. Cela voulait dire pardonner mon incompétence et ne pas m’y attarder. Cela voulait dire aimer les personnes qui m’entouraient, même si je ne pouvais montrer mon amour qu’avec un sourire. Mais surtout, cela voulait dire «chercher d’abord à comprendre et ensuite à être comprise». Mes idées préconçues sur L’Arche, le handicap et notre humanité ne comptaient pas. Au lieu de les laisser contrôler mon expérience, il fallait que je les abandonne et que j’accepte qui j’étais et ce que la communauté était dans ce moment précis.

    Bangladesh: Quand je suis enfin arrivée à la communauté de L’Arche Bangladesh, j’ai été accueillie d’une façon tellement belle par tous les membres de la communauté! Je me suis sentie tout de suite aimée et j’ai commencé mon engagement bien déterminée à garder au cœur ces changements qui avaient commencé à s’opérer en moi à Asansol. Mais c’est fou comme j’oublie vite! J’ai l’impression de devoir toujours réapprendre ces leçons à l’infini… Il n’a pas fallu longtemps pour que je commence à m’inquiéter pour mon rôle et le but de ma présence, me décourageant parce que je n’avais pas encore appris le Bangla et j’ai commencé à me renfermer sur moi-même. Mais les membres de la communauté m’appellent sans cesse à revenir dans le moment présent.

     

    Bappi refuse de me laisser me replier sur moi en me posant mille fois la même question ‘«Mamma, Eta ki» (qu’est-ce que c’est?) puis en inclinant la tête sur le côté et en souriant d’une façon tellement irrésistible que je ne peux plus me sentir abattue. Rohim accourt pour m’accueillir, me prend la main et la secoue comme s’il m’avait connue toute sa vie. Shopno Nir («La maison du rêve») me fait oublier mes incompétences dans l’apprentissage du langage en instituant un «souper anglais» en mon honneur. Asha Nir («La maison de l’espoir») me dit de venir chez eux «tout de suite», dès que je sens que ma famille me manque. Les membres de Pushpo Nir («La maison fleurie») me permettent de vivre avec eux au lieu d’être simplement «en visite».

    Je suis tellement reconnaissante pour ce chemin parcouru. Il a pris bien des voies inattendues mais j’apprends comment «donner ma vie» et, surtout, comment «être» tout simplement.

    Des leçons pour la vie

    • Tous les membres d’Asansol et de Mymensingh m’ont appris comment mieux aimer. Ils m’ont fait questionner mes vues sur la culture, L’Arche et la religion et m’ont aidée à apprendre comment vivre dans une communauté interreligieuse.
    • Les personnes accueillies m’ont laissée entrer chez elles, m’ont acceptée comme leur égale, même si je suis différente. Toutes ont vécu des choses vraiment difficiles dans leur vie, et pour beaucoup, L’Arche est le premier «foyer» qu’elles aient jamais eu. Ainsi, nombre d’entre elles portent des blessures profondes, mais elles sont quand même aimantes.
    • Les assistants m’ont appris comment être ouverte, vivre dans le moment présent et pardonner. Ils/elles m’ont aussi ouvert leur cœur et sont devenus de vrais ami(s).

    Comment ta présence a-t-elle aidé la communauté ?

    De la même façon, je crois, que j’ai aidé les communautés de Chicago et Jacksonville. J’ai des dons et des faiblesses et j’apporte cela à la communauté où je vis. Mais je suis «extra» unique, parce que je viens d’une culture différente, cet échange interculturel d’idées peut être vraiment sympa et je «crois» que j’ai aidé en amenant de bonnes choses de ma culture et j’ai pu prendre de bonnes choses de la culture du Bangladesh/de l’Inde que je ramènerai chez moi un jour.

    Conseils pour ceux qui souhaitent devenir «assistant solidarité»

    • Commencez à apprendre la langue avant de partir. De nombreuses personnes, surtout en Inde, parlent anglais, mais personne ne pouvait me comprendre !! Je parle très vite (j’apprends à ralentir), mais j’avais oublié comment parler simplement. Je ne me rendais pas compte à quel point j’utilisais souvent des formulations et des mots inutiles. J’ai dû ‘nettoyer’ mon anglais et apprendre à parler un «anglais international».
    • Je pense qu’il y a un langage non-verbal à L’Arche et j’ai pu certainement entrer en relation avec de nombreuses personnes sans qu’on puisse vraiment communiquer verbalement. MAIS la communication est importante! Oh! Comme j’ai hâte de parler le Bengali! 
    • Trouvez des personnes qui vous accompagnent. Cela peut être un autre volontaire à l’étranger. Ou le responsable de votre communauté d’origine. 
    • Ne vous inquiétez pas si votre temps [à l’étranger] vous parait court. Essayez de vivre aussi pleinement que possible dans la communauté!

    Des questions

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  • Puissamment touché par les différences

    Témoignage de James Schreiner

    «Me voici dans une culture très éloignée de la mienne», déclare James Schreiner par rapport à son séjour à Asha Niketan (L'Arche s'appelle ainsi en Inde) à Chennai, «et pourtant un sourire est le même partout dans le monde: j'adore voir Franci Akka sourire. Quand je suis avec elle, je pense souvent à Linda de L’Arche Erie et aux dons qu'elles ont en commun. Elle nous apporte de la joie à tous.»

     

     

    Mais James a aussi été vivement touché par les différences: «Parfois, cela me fait pleurer, le fait de savoir que, autrefois, certains membres de L'Arche en Inde vivaient dans la rue. Najim, par exemple: la police l'a trouvé dans la rue et l'a amené à Asha Niketan. Asha Niketan lui a rendu sa dignité. Maintenant, Najim accueille beaucoup de gens chez lui à la maison. Pendant la journée, il travaille dans le jardin et il est souvent près de la porte principale pour l'ouvrir chaque fois que quelqu'un arrive. Tout au long de la journée, Najim serre souvent la main aux gens, les regarde dans les yeux et sourit comme pour dire: ‘Je suis reconnaissant pour votre présence.’»

    Toute cette expérience a clairement élargi mon horizon, à plusieurs niveaux: «Ici, en Inde, la spiritualité est vraiment tissée dans la vie quotidienne. Par exemple, nous prions ensemble avant le petit-déjeuner et le dîner. J’ai l’habitude d’aller à la messe, mais ici je suis allé visiter la mosquée avec Najim, et avec d'autres membres de la communauté je suis allé dans les temples hindous. C'est nouveau pour moi.»

     

     

    Une chose qui n'est pas nouvelle, bien sûr, c'est le sentiment de réciprocité, qui est intégré dans les relations. Mais là encore, il y a quelque chose à apprendre: «J’ai appris à apprécier la façon dont la réciprocité peut être vécue, même si nous parlons des langues différentes, je suis reconnaissant du don de la vraie tendresse réciproque que nous partageons chaque jour.» (S’agissant de langues, James a rapidement été amené à donner des cours d'anglais, à la demande des membres de la communauté.)

     

     

    James était assistant dans la communauté de Washington, DC, aux États-Unis. Avec 5 ans d'expérience là-bas, il est venu à Chennai en réponse à une invitation de Rajeevan, le responsable national d'Asha Niketan en Inde. Il a rencontré Rajeevan lors d'un échange solidaire de 3 mois à Asha Niketan Asansol, en Inde. Il n’a pas hésité à saisir l'occasion, à partir de novembre 2016. Son expérience l'a amené à encourager les autres à suivre son exemple: «C’est tellement inspirant de savoir que L'Arche Internationale espère accueillir davantage d'assistants et de bénévoles pour faire l’expérience de la solidarité. Je suis tellement reconnaissant, et plus qu’heureux de soutenir ces efforts du mieux que je peux.»

     

    Regardez #Je suis comme je suis de L'Arche Inde

     

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  • Chercher à créer des liens d’amitié

    Témoignage de Noelia Grifell, assistante

    C’est sa passion pour la culture indienne qui a poussé Noelia à s’engager pour une mission d’un an dans la communauté de Nandi Bazar, après avoir été assistante à L'Arche en Espagne. Noelia s’est bien préparée, notamment en suivant le programme de mission de L'Arche. Ce qu’elle ne pouvait pas prévoir, c’est l’invitation à occuper le poste de responsable par interim : Asha Niketan Nandi Bazar, en pleine période de transition, avait besoin d’une personne capable de prendre le poste et d’acquérir rapidement une capacité de direction au niveau local. Noelia a relevé le défi avec brio. Son expérience précédente en Espagne l’a beaucoup aidée, ainsi que sa qualification professionnelle en gestion d’entreprise, mais ce qui fait la différence, c’est la sensibilité de Noelia et son respect du contexte culturel local.


     

    «Cette expérience m’ouvre l’esprit, dit Noelia. J’ai travaillé dans une communauté espagnole, mais ces deux expériences sont très différentes. Mes idées préconçues sur ma propre culture changent. Ce que j’apprécie vraiment ici, c’est la simplicité, l’humilité et la joie de la vie quotidienne. Nous vivons vraiment dans le moment présent et nous devons apprendre à aimer cela. La prière fait véritablement partie de la vie quotidienne ici, j’apprends beaucoup sur le fait de partager sa vie avec des personnes de différentes religions et de respecter chacune d’elles, qu’elles soient chrétiennes, hindoues ou musulmanes. Jour après jour, elles m’aident à m’intégrer à leur culture et aux coutumes locales.»

    Tout cet apprentissage (et bien plus encore) est très important pour Noelia. Comme elle le dit elle-même, «Je grandis en tant que personne, je deviens meilleure aussi!» Tout cela aide Noelia à renforcer ses capacités de responsable. «Il est très important pour moi de comprendre leur culture, leurs coutumes, la façon dont ils fonctionnent, dont ils vivent, etc., pour voir ce que je peux faire pour cette communauté, si je peux changer ou améliorer quelque chose en fonction de mon expérience et mes connaissances sur les besoins particuliers, la santé et l’hygiène.»

    Comme dans L'Arche dans le monde entier, c’est la mutualité des relations qui ressort: «Je joue et je plaisante avec des personnes accueillies; nous allons à la plage ensemble tous les dimanches: nous sommes  les mêmes au fond, nous cherchons à nous rapprocher et à créer des liens d’amitié.»

    Regardez #Je suis comme je suis - L'Arche Inde

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